Aux alentours de l’an 3000 avant J.C. en Égypte, le besoin d’écrire se fit impérieux. Il fallait compter les denrées qui étaient prises comme impôts aux fermiers par les Pharaons, et compter les réserves de céréales qui étaient stockées pour les périodes de famine. Toutes ces opérations complexes devenaient beaucoup trop compliquées pour ne reposer que sur la mémoire.
Les Égyptiens ont alors inventé les hiéroglyphes. Ce sont des signes qui peuvent être soit des idéogrammes (évoquant une notion proche de l’objet dessiné) ou des phonogrammes (représentant un son, comme l’alphabet que nous utilisons actuellement pour les langues d’origine européenne). Les hiéroglyphes ©www.terebenthine.comse retrouvent principalement sur la pierre gravée. Une version simplifiée – l’écriture hiératique – en était la forme cursive, utilisée pour écrire sur le papyrus ou tout autre support à l’aide d’un calame (roseau taillé). Une version encore plus cursive – l’écriture démotique – fut plus tard utilisée pour tous les documents courants.
Le système d’écriture égyptien fut abandonné peu avant notre ère, à l’époque Ptolémaïque. De nos jours il n’en subsiste plus que quelques caractères qui sont utilisés pour écrire le copte, une langue liturgique – on pense cependant que l’alphabet phénicien serait né d’une simplification de l’écriture hiéroglyphique, et que c’est donc là que les systèmes d’écriture latin (langues d’Europe de l’Ouest), grec et cyrillique (russe, etc.) trouvent leurs racines.
On écrivait sur tout ce qui se présentait : tablettes de bois, cuir mince, dalles de pierres, terre cuite ou ivoire. Mais les Égyptiens ont rapidement fait une invention de génie : un matériau parfaitement adapté, léger et flexible, qu’on appellera le papyrus – charta papyracea. Un roseau du Nil taillé suffisait pour écrire sur ce ©www.terebenthine.comformidable support. L’encre était faite d’ocre rouge ou de suie pilée en suspension dans l’eau. Plus tard, des couleurs supplémentaires ont été fabriquées à l’aide de minéraux broyés. À partir de l’Égypte, l’usage du papyrus s’est répandu dans tout le monde antique, au gré de l’expansion des empires antiques et des migrations.
La production de papyrus a cessé en Égype au XIe siècle – du fait d’une sécheresse qui s’est prolongée plusieurs années, les ateliers de fabrication ont fermé et la technique a disparu. Il était déjà alors largement remplacé par le parchemin, une peau animale préparée pour l’écriture – puis ultérieurement par le papier que nous connaissons actuellement, qui a été inventé par les Chinois au premier siècle. (Lire la suite…)

Papyrus véritable (voir l’histoire du papyrus)
Écriture rustica
dimensions approximatives 4 cm x 17 cm
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Texture de parchemin de chèvre, pour fond d’écran
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Texture de papyrus égyptien (Cyperus papyrus)
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Texture de papyrus égyptien avec hiéroglyphes, pour servir de fond d’écran.
Les deux premières colonnes sont destinées à contenir les icônes du bureau.
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Texture de carton ondulé.
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Pour tous ces fonds d’écran, méthode pour Windows XP :
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Nous vous proposons une animation destinée à faire découvrir les techniques du livre au moyen-âge ; en transversalité avec les cours d’histoire, de français et d’arts plastiques. Les élèves peuvent comprendre l’évolution de ce qui nous a transmis le savoir, toucher des matériaux qui ne se trouvent habituellement qu’enfermés derrière les vitrines des musées.
L’animation est basée sur le programme de 5ème mais peut s’adapter à tous les niveaux du CE1 à la terminale, le programme étant toujours personnalisé en fonction des exigences de la classe concernée.
Suivant les besoins, nous pouvons nous déplacer à une ou deux intervenantes (pour des événements plus importants, consulter le site du Scriptorium Saint-Luc) – qui pour la région Ouest sont généralement :

Déroulement de l’intervention :
Présentation des matériaux : tablette d’argile, rouleau de papyrus, parchemin (peau tendue et rouleau) et des points d’histoire qui ont conduit à cette évolution.
Les pigments anciens : encres métallo-galliques, pigments naturels, la dorure à la feuille et la tempera
présentation des outils : plumes, calames, couteaux etc…
Les enfants s’essaient ensuite à l’écriture au calame et à la plume d’oiseau, sur la base de l’écriture soit gothique soit onciale (écriture en général d’un prénom) et pour terminer enluminent (simplement) l’initiale du mot (sur papier vieilli, un supplément est demandé s’ils doivent travailler sur du parchemin).
L’intervention dure environ 3 heures (possibilité d’une coupure de ¼ d’heure entre la théorie et la pratique). Elle s’adresse à l’ensemble d’une classe (entre 20 et 30 élèves). Nous ne pouvons pas prendre plus d’une classe à la fois, pour garantir le bon fonctionnement de l’animation et la certitude que les élèves et les professeurs en tireront un bénéfice durable.
Le tarif de base est actuellement de 200 euros (TTC) pour une intervention de 3 heures environ (non costumée) avec une intervenante, pour une classe, frais de déplacement à partir de Tiffauges en sus. Le matériel est compris (y compris le matériel utilisé par les élèves – pinceaux, pigments, papier, etc.) Pour toute autre configuration (plusieurs classes, etc.) – contactez-moi pour un devis personnalisé.