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La démonstration des thèmes se trouve ICI

Du 11 septembre au 4 octobre 2009 :
Horaires : mercredi et samedi 15h > 18h – dimanche 10h > 13h / 15h > 18h
En prélude à la XIe Médiévale, Brie-Comte-Robert accueille une exposition cheminant de l’imagerie médiévale au trait contemporain. À travers l’histoire et les techniques, l’exposition relate l’évolution de l’écriture et de l’enluminure avec les travaux de Thierry Mesnig jusqu’aux œuvres très personnelles de Florence Brémond. Au fil de l’image, le public découvre un art du trait et du geste qui inspire des artistes actuels comme Bruno Gigarel et Laurent Rébéna.
Entrée gratuite
Serge-Henry, le correspondant de la République de Seine-et-Marne, a eu la gentillesse de me faire parvenir l’article qu’il a fait paraître :


Marque-page calligraphié sur parchemin, deux couleurs d’encre. Écriture gothique, texte sur demande (un à trois mots, doivent pouvoir tenir sur une ligne).
Avec ruban et deux cachets de cire.
Tarif : 10 € pièce — Les frais de port sont calculés par le système de panier.
La réalisation demande un peu de temps, n’oubliez pas de les commander au moins une dizaine de jours avant la date à laquelle vous devrez les offrir…
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Attention à l’orthographe, en particulier pour les prénoms.
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Nouvelle activité proposée dans le cadre des démonstrations du Scriptorium Saint-Luc : des contes médiévaux, ayant trait aux arts du livre.
En prolongement de toutes les techniques que nous montrons, il m’a paru naturel d’ajouter quelques courtes pauses plus ludiques, mettant le livre dans la perspective de son contenu littéraire en plus de son contenu technique.
C’est un volet des animations qui est encore en cours de développement, des informations supplémentaires seront communiquées ultérieurement.
Le Scriptorium Saint-Luc dans son ensemble était présent les 3 et 4 octobre 2009 à l’Hôtel-Dieu de Brie-Comte-Robert pour vous présenter la fabrication d’un livre médiéval : depuis la fabrication du parchemin, la préparation des pigments et des encres jusqu’au livre terminé et relié, et son utilisation.
La démonstration du Scriptorium s’est tenue dans une salle adjacente à celle où nos œuvres (les enluminures de Thierry Mesnig, mes œuvres contemporaines et celles de deux calligraphes parisiens, Laurent Rébéna et Bruno Gigarel) étaient exposées depuis déjà un mois – cette exposition pratiquement « sur mesure » permettant de visualiser le lien existant entre l’art contemporain et l’art médiéval a semble-t-il été fort appréciée du public, et des scolaires puisqu’on nous dit que toutes les écoles de la ville sont venues. Merci à Isabelle et à Ali qui se sont chargés d’accueillir les visiteurs.
L’intervention du Scriptorium en parallèle avec cette exposition nous a permis de mettre en valeur le côté pratique de tous les outils présentés dans les vitrines, et de répondre aux nombreuses demandes de précisions – une partie des visiteurs du week-end étant constituée de personnes déjà venues, désirant des explications supplémentaires.
Extraits d’une étude publiée en 1762, époque à laquelle le parchemin était encore couramment fabriqué mais ne servait qu’à certains usages particuliers, le règne du papier était bien établi depuis plus de 200 ans.
Le parchemin ordinaire, dont on se sert pour écrire, est formé d’une peau de mouton passée à la chaux, écharnée, raturée, adoucie avec de la pierre ponce. Cette définition s’éclairera par le détail des travaux du mégissier et du parcheminier, que nous décrirons après avoir dit un mot du nom et de l’origine du parchemin.
L’usage d
Le mot latin « membrana » signifie évidemment la peau qui recouvre les membres d’un animal, mais el
Le père Mabillon et le père de Montfaucon sont persuadés que l’usage des peaux po
Cependant, à en juger par le rapport de Pline, le par
Pergame est une ville située dans l’Asie Mineure, vis-à-vis de l’île de Lesbos, au
La cour de Pergame et celle d’Alexandrie étoient rivales, les rois d’Egypte ayant vu avec peine s’élever à Pergame une bibliothèque considérable, ils avoient résolu d’en arrêter les progrès : Ptolémée défendit le transport du papier d’Egypte, espérant ôter par là à Eumènes le m
Cet art-là étoit déjà connu en Orient, mais il étoit fort grossier, et ce f
M. Bonamy observe que dans l’académie des Belles-Lettres (T IX, p. 398) que Scaliger s’est trompé à l’égard d’Eumènes, fondateur de la bibliothèque de Pergame.
Cet Eumène que Pline ne désigne point, ce n’est pas Eumènes, neveu de Phileterus, mais c’est, sel