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    Deux nouveaux thèmes sont en lignes, à télécharger gratuitement.
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    Artigris : thème WordPress gratuit

    Catégorie : Thèmes Wordpress — Étiquettes : , , — F, le 24 septembre 2009

    • Couleurs : fond de deux tons de gris, finement rayé dans le sens vertical – relevé de deux tons vifs : vert et bleu turquoise. Ce thème foncé, assez neutre et simple, convient tout particulièrement à un site artistique ou de photographie (bonne mise en valeur des images)
    • Testé sur WordPress 2.8 et 3.0.1
    • Largeur fixe
    • Compatible Internet Explorer 6 et 7
    • Localisé dans plusieurs langues : anglais, français, espagnol, italien, allemand. Convient pour un site dans l’une de ces langues ou pour un site multilingue.
    • Thème gratuit pour tout usage personnel.

    Téléchargement :

    download

    La démonstration des thèmes se trouve ICI

    Brie-Comte-Robert, septembre/octobre 2009

    Catégorie : Expositions — F, le 18 septembre 2009
    Exposition Brie-Comte-Robert

    Du 11 septembre au 4 octobre 2009 :

    Exposition à l’Hôtel-Dieu de Brie-Comte-Robert

    Horaires : mercredi et samedi 15h > 18h – dimanche 10h > 13h / 15h > 18h
    En prélude à la XIe Médiévale, Brie-Comte-Robert accueille une exposition cheminant de l’imagerie médiévale au trait contemporain. À travers l’histoire et les techniques, l’exposition relate l’évolution de l’écriture et de l’enluminure avec les travaux de Thierry Mesnig jusqu’aux œuvres très personnelles de Florence Brémond. Au fil de l’image, le public découvre un art du trait et du geste qui inspire des artistes actuels comme Bruno Gigarel et Laurent Rébéna.

    Entrée gratuite

    Serge-Henry, le correspondant de la République de Seine-et-Marne, a eu la gentillesse de me faire parvenir l’article qu’il a fait paraître :

    Au temps du manuscrit

    Marque-pages en parchemin avec ruban

    Catégorie : Enluminure médiévale,histoire,Marque-pages — Étiquettes : , , , , , — F, le 17 septembre 2009

    Marque-page en parchemin

    Marque-page calligraphié sur parchemin, deux couleurs d’encre. Écriture gothique, texte sur demande (un à trois mots, doivent pouvoir tenir sur une ligne).

    Avec ruban et deux cachets de cire.

    Tarif : 10 € pièce — Les frais de port sont calculés par le système de panier.

    La réalisation demande un peu de temps, n’oubliez pas de les commander au moins une dizaine de jours avant la date à laquelle vous devrez les offrir…

    Pour commander, indiquez ci-dessous le texte à écrire puis cliquez sur « Ajouter au panier ».
    Pour commander plusieurs marque-pages, recommencez l’opération (en indiquant le texte à écrire à chaque fois).
    Attention à l’orthographe, en particulier pour les prénoms.
    En cas de difficultés (grande quantité, problèmes d’affichage etc.), contactez-moi par l’intermédiaire de la boîte de dialogue.
    Texte à écrire :

    Contes médiévaux avec le Scriptorium Saint-Luc

    Nouvelle activité proposée dans le cadre des démonstrations du Scriptorium Saint-Luc : des contes médiévaux, ayant trait aux arts du livre.

    En prolongement de toutes les techniques que nous montrons, il m’a paru naturel d’ajouter quelques courtes pauses plus ludiques, mettant le livre dans la perspective de son contenu littéraire en plus de son contenu technique.

    C’est un volet des animations qui est encore en cours de développement, des informations supplémentaires seront communiquées ultérieurement.

    3 et 4 octobre 2009 : Brie-Comte-Robert

    Catégorie : Reconstitution médiévale — Étiquettes : , , , — F, le 15 septembre 2009

    Le Scriptorium Saint-Luc dans son ensemble était présent les 3 et 4 octobre 2009 à l’Hôtel-Dieu de Brie-Comte-Robert pour vous présenter la fabrication d’un livre médiéval : depuis la fabrication du parchemin, la préparation des pigments et des encres jusqu’au livre terminé et relié, et son utilisation.

    La démonstration du Scriptorium s’est tenue dans une salle adjacente à celle où nos œuvres (les enluminures de Thierry Mesnig, mes œuvres contemporaines et celles de deux calligraphes parisiens, Laurent Rébéna et  Bruno Gigarel) étaient exposées depuis déjà un mois – cette exposition pratiquement « sur mesure » permettant de visualiser le lien existant entre l’art contemporain et l’art médiéval a semble-t-il été fort appréciée du public, et des scolaires puisqu’on nous dit que toutes les écoles de la ville sont venues. Merci à Isabelle et à Ali qui se sont chargés d’accueillir les visiteurs.

    L’intervention du Scriptorium en parallèle avec cette exposition nous a permis de mettre en valeur le côté pratique de tous les outils présentés dans les vitrines, et de répondre aux nombreuses demandes de précisions – une partie des visiteurs du week-end étant constituée de personnes déjà venues, désirant des explications supplémentaires.

    L’art de faire du parchemin

    Extraits d’une étude publiée en 1762, époque à laquelle le parchemin était encore couramment fabriqué mais ne servait qu’à certains usages particuliers, le règne du papier était bien établi depuis plus de 200 ans.

    Par Jérôme de la Lande, de l’Académie des Sciences, 1762

    Le parchemin ordinaire, dont on se sert pour écrire, est formé d’une peau de mouton passée à la chaux, écharnée, raturée, adoucie avec de la pierre ponce. Cette définition s’éclairera par le détail des travaux du mégissier et du parcheminier, que nous décrirons après avoir dit un mot du nom et de l’origine du parchemin.

    L’usage dbu parchemin est fort ancien : Hérodotea assure dans sbon livre 5 intitulé Terpsichore qube dans les tempsa les plus reculés on écrivoit sur des peaux de mouton et de chèvre qu’on appeloit  διφθέραι   : les Hébreux s’en servaient aussi bien que les Grecs. On voit dans le 10e livre des Antiquités Judaïques de Joseph, que lorsque le Grand prêtre Eleazar envoya à Ptolémée Philadelphe une copie des livres saints pour être traduits en Grec par les soixante-douze interprètes, le roi adamira la finesse de la peau sur laww w.terebenthine.comquelle ils étaient écrits : « tenuitatem membranae » – c’était vers l’an 277 avant Jésus-Christ.

    Le mot latin « membrana » signifie évidemment la peau qui recouvre les membres d’un animal, mais elble ne détermine pas la qualité et la préparation de cette peau. Il paroit même que les anciens en employaient de toute espèce, on trouve dans les autaeurs les termes de membranae caprinae, agniae, ovillae, vitulinae, hoedinae, on se servoit même des boyaux.

    Le père Mabillon et le père de Montfaucon sont persuadés que l’usage des peaux pobur l’écriture est plus ancien que celui de l’écorce ou du papier d’Egypte.

    Cependant, à en juger par le rapport de Pline, le parwww.tereb enthine.comchemin Charta pergamena fut inventé à Pergame, lorsque Ptolémée-Epiphane eut défendu la sortie du papier 1 d’Egypte, mais il pourroit bien arriaver que le parchemin n’eût pris le nom de cette ville qu’à raison du grand usage qu’elle en fit, et d’un plus grand art dans la préparation du parchemin, suite naturelle de l’étendue de la consommation et du commerce.

    Pergame est une ville située dans l’Asie Mineure, vis-à-vis de l’île de Lesbos, auw ww.terebenthine.comjourd’hui Pergame sur la rivière de Girmasti, célèbre par la naissance de Gallien. Eumènes II, quatrième roi de Pergame, y régnoit 200 ans avant. Polybe fait le plus grand éloge dae ce prince, qui joignoit les connaissances et le goût des lettres avec les vertus guerrières et politiques. Ibl acheva de former la bibliothèque fameuse de Pergame que Marc-Antoine réunit dans la sauite à celle d’Alexandrie, et qui donna lieu à l’invention du parchemin.

    La cour de Pergame et celle d’Alexandrie étoient rivales, les rois d’Egypte ayant vu avec peine s’élever à Pergame une bibliothèque considérable, ils avoient résolu d’en arrêter les progrès : Ptolémée défendit le transport du papier d’Egypte, espérant ôter par là à Eumènes le maoyen de faire copier les manuscrits dont il formoit la bibliothèque. Ce moyen auroit réussi si Eumènes n’eût imaginé de perfectionner un art qbui pouvoit tenir lieu de celui du papier, l’art de passer et de préparer les peaux d’animaux pour pouvoir écrire dessus.

    Cet art-là étoit déjà connu en Orient, mais il étoit fort grossier, et ce faut à Pergame qu’on trouwww.ter ebenthine.coma le moyen de le porter à la perfection, et de faire le parchemin ou Charta pergamena, infiniment supérieur par sbon poli, par sa flexibilité et sa durée au papier d’Egypte, toujours rude et cassant.

    M. Bonamy observe que dans l’académie des Belles-Lettres (T IX, p. 398) que Scaliger s’est trompé à l’égard d’Eumènes, fondateur de la bibliothèque de Pergame.

    Cet Eumène que Pline ne désigne point, ce n’est pas Eumènes, neveu de Phileterus, mais c’est, selaon Strabon, Eumènes fils d’Attalus Ier, qui commença à régner la septième année de Ptolémée-Epiphanes. Or il est certain qu’il y avait à Pergame une bibliothèque avant la septième année de Ptolémée-Epiphanes. Aussi Pline ne parle-t-il point de l’établissement d’une bibliothèque, mais seulement de l’émulatioan qui régnoit entre Ptolémée et Eumènes, pour augmwww.terebenthine.co menter le nombre de leurs livres, émulation qui donna lieu à l’invention du parchemin, parce que Ptolémée avait défendu la sortie du papier d’Egypte : « Mox aemulatione circa bibliothecas regnum Ptolemoei et Eumenis, surprimente chartas. Ptolemeo, idem varro membranas Pergami traditit repertas. » (Pline, Livre XIII, chapitre XXI). (more…)

    1. Il s’agit en fait du papyrus

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